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Les cabinets de conseil

Introduction 


Le concept de Junior Entreprise repose entièrement sur le modèle des cabinets de conseil : elles sont
souvent proposées comme étant une alternative moins coûteuse et de bonne qualité à ces structures
plus professionnelles. Mais le concept du cabinet de conseil est souvent méconnu, stéréotypé et il
est difficile de savoir quelles activités se cachent derrière ce type de structures. Le but de cet article
sera donc d’explorer plus en détails le concept des cabinets de conseil, leurs formes, leurs domaines
d’activité, de comprendre leur approche et d’apporter une vision plus globale de ceux-ci et de leurs
employés en déconstruisant les préjugés qui y sont reliés.

I – Définition et buts des cabinets de conseil


Un cabinet de conseil est une entité qui a pour but de rendre un avis sur la situation d’une
entreprise, d’un secteur public, d’une organisation (ONG, syndicats etc) ou d’une collectivité
territoriale afin d’en améliorer le fonctionnement. Les consultants émettent des recommandations
qui serviront à l’application. Si certains cabinets s’occupent également des aspects opérationnels
après l’émission d’un avis, d’autres laissent l’entité inspectée appliquer les directives préconisées.

II – Domaines d’activités

Si l’activité principale des cabinets de conseil est perçue globalement comme relevant du domaine
du conseil en stratégie, de plus en plus de structures se spécialisent et s’ouvrent à d’autres horizons.
En effet, les entreprises externalisent en grande partie l’évaluation de leur fonctionnement afin
d’avoir un avis extérieur et les activités de conseil se centrent sur de nombreux nouveaux projets.
Voici une liste non exhaustive des activités de cabinets de conseil :
 Stratégie : étude du système de l’organisme étudié et conseils sur des sujets généralistes
et/ou transversaux. Il s’agit par exemple de stratégies de développement, d’implantation ou
de restructuration.
 Management : dans le cadre de restructurations des effectifs de l’organisme client, de
changement important du nombre d’employés, de changement de stratégie de
management.
 Gestion, banques, assurances : typiquement des cabinets d’experts-comptables ou d’audit
de comptes.
 Transition écologique et numérique, domaines scientifiques : domaines qui se développent
très rapidement et de plus en plus pour répondre aux défis climatiques et des nouvelles
technologies.
 Politique et communication : cabinets experts en gestion de l’image d’entreprises ou
d’institutions et en relations publiques.
 Gestion de crise : peut être de la gestion de crise opérationnelle (catastrophes naturelles ou
industrielles) ou de crises politiques.

III – Dans la peau d’un consultant : parcours et pratiques diversifiés

Le profil type d’un consultant est celui d’un diplômé en management d’une école de commerce, mais
les profils– à l’image des activités –se diversifient énormément. Désormais, beaucoup d’entre eux
ont des formations d’ingénieurs, de juristes et ont également des expériences professionnelles dans
des domaines autres que celui du conseil.
L’organisation hiérarchique des cabinets est souvent très structurée et va des consultants juniors aux
associés (partners). Les consultants indépendants jouissent de bien plus d’autonomie que ceux
exerçant dans de gros cabinets et les missions varient énormément en fonction de la taille de
l’entreprise.
IV – Avantages et désavantages de la profession
Le principal avantage du consulting est très certainement la diversité des dossiers traités puisque les
clients se renouvellent sans cesse. Le consultant peut également développer ses compétences du fait
du changement perpétuel des dossiers et selon le type de cabinet dans lequel il est employé, il peut
rencontrer de nombreuses personnes et étendre son carnet d’adresses.
Cependant, le monde du conseil reste un univers de challenges perpétuels et le recrutement est
généralement difficile puisqu’il comporte plusieurs étapes allant de celle des CVs aux plusieurs
entretiens nécessaires pour être recruté. Les candidats passent souvent deux types d’épreuves : le
« cas pratique » au cours duquel ils doivent analyser un problème type et y apporter des réponses
ainsi que l’épreuve « fit » où ils exposent leurs motivations ainsi que leurs visions de l’entreprise pour
laquelle ils candidatent. De plus, dépendant de la structure hiérarchique de l’entreprise, l’évolution
peut être plus ou moins complexe et longue.

Conclusion

Les cabinets de conseil sont donc des structures très diverses et sont loin de se cantonner
uniquement aux grandes structures d’audit financier. Si les domaines d’activité sont très variés, il
n’en est pas moins des profils de consultants, de leur manière de travailler et de l’organisation des
cabinets. Il est également impossible de faire une typologie exhaustive de toutes les activités et des
types d’exercices puisque ces structures exercent dans tous les domaines.

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